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© Julien Abegglen Verazzi

Julien Abbeglen Verrazi

Cosmopolite et polyglotte, ayant grandi dans un foisonnement de traditions (spi-)rituelles, je reste émerveillé par la diversité humaine. Après des études universitaires postgrades (SOAS) et un parcours dans la diplomatie humanitaire (DFAE), je me suis tourné vers la société civile afin de proposer un accompagnement humaniste à travers les seuils de l’existence. Ainsi, dans un monde parfois désenchanté, les cérémonies de passage permettent de célébrer la vie, d’honorer notre diversité affective, de retrouver un sens profond et peut-être de vivre plus consciemment notre propre humanité.

Publications : “Jérusalem: la voix des pierres” in: Standing on the beach with a gun in my hand | Eternal Tour, Jerusalem / sous la dir. de Donatella Bernardi et Noémie Etienne. – Labor et Fides, Genève, 2012.

eTalk : Cérémonies humanistes, ou comment faire face à notre besoin de consolation ?

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© François-Xavier Amherdt

François-Xavier Amherdt

Né à Sion, François-Xavier Amherdt est prêtre de ce diocèse depuis 1984. Il a obtenu à l’Université de Fribourg une licence en théologie et une autre en philosophie. Il est également licencié en sciences bibliques par la Commission Biblique Pontificale du Vatican (1986). En 1997, il termine un doctorat en philosophie et en 2001 un autre en théologie. Actuellement, il est Professeur assistant Docteur, habilité et directeur de recherche en théologie pratique à la faculté de théologie catholique de Fribourg.

Il a notamment publié avec Jean-Claude Boillat Web & Co et pastorale : les Nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) et la transmission de la foi, Saint-Maurice : Saint-Augustin, 2013.

eTalk : Les rites funéraires catholiques aujourd'hui en Suisse et ailleurs

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© Marc-Anthoine Berthod

Marc-Anthoine Berthod

Marc-Anthoine Berthod est professeur à la Haute école de travail social et de la santé – EESP – Lausanne. Docteur en anthropologie de l’Université de Neuchâtel, il mène depuis le milieu des années 1990 des travaux d’enseignement et de recherche sur la fin de vie, la mort et le deuil, tout particulièrement dans le monde du travail ; sur les soins palliatifs ; la vie communautaire dans les milieux institutionnels. Il préside depuis 2008 la Société d’études thanatologiques de Suisse romande. Il conduit actuellement une recherche intitulée « Les proches aidants : entre monde du travail et accompagnement de fin de vie » (septembre 2012 – août 2015) dans le cadre du programme national de recherche ‘Fin de vie’ du Fonds national suisse de la recherche.

En 2011, il a notamment publié avec Antonio Magalhaes de Almeida, Vivre un deuil au travail. La mort dans les relations professionnelles, Lausanne : Les Cahiers de l’éésp, 296 p.

eTalk : Vivre un deuil au travail: la mort dans les relations professionnelles

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© Claire Clivaz

Claire Clivaz

Claire Clivaz est professeur invitée en Humanités Digitales à l’Université de Lausanne, et membre du Ladhul, le Laboratoire des cultures et humanités (www.unil.ch/ladhul). Avec Frédéric Kaplan et d’autres collègues, elle est à l’origine du lancement des «Humanités Digitales» à Lausanne, qui se concrétisent dans de nombreux projets et la création de deux laboratoires. Elle a conduit la publication du premier collectif DH sur son champ d’études: C. Clivaz – A. Gregory – D. Hamidovic (eds), with S. Schulthess, Digital Humanities in Biblical, Early Jewish and Early Christian Studies (Scholarly Communication 2), Leiden : Brill, 2013. Elle dirige un fonds national sur les manuscrits arabes du Nouveau Testament et la rencontre des identités culturelles digitales autour de ces manuscrits (https://www.unil.ch/nt-arabe).

eTalk : Les rites funéraires aujourd'hui: introduction autour d'un exemple vaudois

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© ERLING MANDELMANN

Bernard Crettaz

Bernard Crettaz est originaire du Val d’Anniviers, dans le Valais. Suite à des études de sociologie et de théologie à l’Université de Genève, il obtient un doctorat en sociologie en 1979. Dès 1976 il devient conservateur du Musée d’ethnographie de Genève. Son intérêt pour les rites autour de la mort dans la société le pousse, suite à une collaboration avec les Pompes funèbres générales concernées par de telles questions, à créer la Société d’études thanatologiques de Suisse Romande en 1982. Depuis 1999, Bernard Crettaz anime des « Cafés mortels », dont l’idée est de parler de la mort dans l’atmosphère habituelle et détendue d’un bistrot.

Il a notamment publié Vous parler de la mort, Éditions Ayer PortePlumes, 2003 ; Cafés mortels – Sortir la mort du silence, Éditions Labor&Fides, 2010.

eTalk : Les nouveaux rites mortuaires

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© Séverine Desponds-Meylan

Séverine Desponds-Meylan

Séverine Desponds Meylan est historienne des religions. Elle a porté son attention sur l’étude des nouveaux mouvements religieux et des spiritualités alternatives et a réalisé son travail de doctorat en lettres sur l’enseignement du yoga en Europe. Titulaire d’un diplôme de la Haute école pédagogique vaudoise, elle est également chargée d’enseignement en didactique d’éthique et cultures religieuses dans cette école depuis 2010. C’est en tant que collaboratrice du Centre intercantonal d’information sur les croyances (2007- 2011) qu’elle s’est intéressée aux rites mortuaires des nouveaux mouvements religieux.

eTalk : Les rites funéraires dans les nouveaux mouvements religieux

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© Nicole Durisch Gauthier

Nicole Durisch Gauthier

Nicole Durisch Gauthier, docteure ès lettres de l’Université de Genève, est professeure formatrice en didactique de l’histoire et sciences des religions à la Haute école pédagogique du canton de Vaud. Auteure d’une thèse sur Anubis et les territoires cynopolites selon les temples ptolémaïques et romains (publication en ligne : https://archive-ouverte.unige.ch/unige:27006), elle a notamment contribué aux ouvrages suivants : La fin du monde. Analyses plurielles d’un motif religieux, scientifique et culturel, Genève, Labor et Fides, 2012 ; Dans le laboratoire de l’historien des religions. Mélanges offerts à Philippe Borgeaud, Genève, Labor et Fides, 2011 ; Et Dieu créa Darwin. Théorie de l’évolution et créationnisme en Suisse aujourd’hui, Genève, Labor et Fides, 2011 ; Religions antiques. Une introduction comparée, Genève Labor et Fides, 2008 ; Quêtes de santé. Entre soins médicaux et guérisons spirituelles, Genève, Labor et Fides, 2007.

eTalk : Rites et mythes autour de la mort en Egypte ancienne

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© Christine Fawer Caputo

Christine Fawer Caputo

Christine Fawer Caputo est professeure-formatrice en sciences humaines et sociales à la Haute Ecole Pédagogique du canton de Vaud, Christine Fawer Caputo est aussi didacticienne en Ethique et cultures religieuses, principalement pour les futurs enseignants de l’école obligatoire (degrés primaires). Elle propose également des formations continues pour les enseignants déjà diplômés, collabore régulièrement à l’écriture de manuels scolaires en lien avec cette discipline et a contribué, entre autres, à l’ouvrage Et Dieu créa Darwin. Théorie de l’évolution et créationnisme en Suisse aujourd’hui, Genève, Labor et Fides, 2011. Titulaire d’un brevet d’enseignement, d’un master en lettres, d’un MAS (Master of Advanced Studies) en sciences de l’éducation et d’un diplôme européen d’études cliniques sur le deuil, Christine Fawer Caputo poursuit actuellement des recherches menant à une thèse de doctorat en sciences de l’éducation. Cette recherche porte sur le rôle de l’enseignant quand la mort fait irruption à l’école par le biais du décès d’un enfant ou quand il s’agit d’accompagner un élève endeuillé.

eTalk : L'enfant et les rituels autour de la mort

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© Julie Montandon

Julie Montandon

Julie Montandon travaille en tant que sociologue des religions au Centre intercantonal d’information sur les croyances (CIC). Suite à une licence ès Lettres de l’Université de Genève, elle a obtenu un master en sociologie des religions à l’Université de Lausanne. Elle a collaboré à différentes recherches en sociologie et en psychologie des religions (« Religiosity and Modern World», PNR58 ; « Représentations de Dieu chez l’enfant » ; « Attitudes religieuses face à la naissance ») et rédige des articles pour différents magazines (Questions au féminin, Les Lettres et Les Arts).

eTalk : Les rites funéraires dans les nouveaux mouvements religieux

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© F. Imhof, Unil

Christian Grosse

Christian Grosse est professeur ordinaire en histoire et anthropologie des christianismes modernes, à l’Institut Religions, Culture et Modernité de la Faculté de théologie et de sciences des religions de l’Université de Lausanne, Christian Grosse consacre ses recherches à l’histoire culturelle des religions à partir de la première modernité. Ce chantier recoupe plus particulièrement, d’une part, l’histoire des pratiques religieuses au sein des christianismes confessionnalisés de l’époque moderne (cultures rituelles, discipline ecclésiastique, usages de la prière) et, d’autre part, l’histoire des discours, avec une attention particulière pour l’émergence, à partir de la Renaissance, d’un savoir historique et culturel, portant sur « la religion », considérée comme phénomène universel. Il a notamment dirigé un projet de recherche («Pacifier les conflits hors du droit de punir : pratiques et rituels de régulation sociale à l’époque moderne. Le cas de la Suisse réformée et francophone [XVIe-XVIIIe siècles])», initié un programme d’édition des ordonnances ecclésiastiques de Bâle et de Zurich (XVIe siècle – 1675), tous deux financés par le Fonds National Suisse de la Recherche Scientifique et participé au programme de recherche européen intitulé « The Use of Religious Books in Early Modern Times. A transcultural and transdenominational comparison (France – Empire) ».

eTalk : Perspective historique sur les rites funéraires réformés (XVIe – XIXe siècle)

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© Nicole Meylan

Nicole Meylan

Nicole Meylan travaille dans le milieu social depuis trente ans. Elle a passé quatorze ans dans l’animation en psycho-gériatrie et l’accompagnement en fin de vie. Elle a suivi une formation dans l’accompagnement en fin de vie à l’IRFAP (Institut de Recherche et de Formation à l’Accompagnement des Personnes en fin de vie et des personnes en deuil) et possède un diplôme européen sur le deuil à Fribourg. Ces formations l’ont amenée à des réflexion sur le deuil en établissement médico-social, et plus particulièrement sur les personnes de ces institutions en situation de déficiences mentales. Actuellement, elle exerce dans un milieu du travail social qui touche à la précarité, et où le deuil d’une identité sociale est aussi présent au quotidien.

eTalk : Le deuil en établissement médico-social

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© Pompes funèbres générales SA

Edmond Pittet

Edmond Pittet a débuté à 23 ans dans l’activité funéraire, au sein d’une entreprise de pompes funèbres dans laquelle les employés assumaient la totalité des tâches liées à la profession, y compris la fabrication des cercueils. Il a poursuivi sa carrière aux Pompes Funèbres Générales S.A. à Lausanne, où il travaille actuellement. Depuis 37 ans au service des familles, il a eu l’occasion d’exercer les différentes fonctions de l’employé funéraire.

Il a publié « La mort oubliée » (Yens sur Morges, Cabédita, 1992) et tout récemment « La mort humanisée » (Le Mont-sur-Lausanne, Editions Ouverture, 2009).

eTalk : Les demandes de rites funéraires auprès de pompes funèbres

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© Marion Nelle

Monika Salzbrunn

Monika Salzbrunn est actuellement professeure ordinaire en Religions, Migration, Diasporas et directrice de l’Institut des Sciences Sociales des Religions Contemporaines (ISSRC) à l’université de Lausanne. Elle dirige deux projets financés par le Fonds National Suisse pour la Recherche Scientifique, L’islam (in)-visible en ville. Expressions matérielles et immatérielles des pratiques de l’islam dans l’espace urbain et Undocumented Mobility (Tunisia-Swizzerland) and Digital-Cultural Ressources After the « Arab Spring ». Monika Salzbrunn a obtenu un doctorat en anthropologie sociale et ethnologie de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS, Paris) en cotutelle avec l’université de Bielefeld, qui lui a accordé le doctorat en sociologie. Après avoir été chargée de recherche au CNRS, puis boursière Emmy Noether de la DFG (Deutsche Forschungsgemeinschaft), elle a occupé des fonctions de professeure junior à l’université de Bochum, et dirigé le centre de recherches en sociologie du développement et de l’internationalisation. Au préalable, elle avait dirigé l’équipe française du projet européen GEMMA, Genre et Migration, à l’EHESS. Actuellement, elle est co-responsable du réseau Migration, Altérité, Internationalisation, à l’Association Française de Sociologie et codirigeante du comité de recherche Sociologie urbaine : villes, sociétés, action publique, à l’Association internationale des sociologues de langue française. Ses études portent sur les théories contemporaines de la migration et de la diversité, en partant d’exemples provenant de terrains au Sénégal, aux Etats-Unis, en Nouvelle-Zélande, au Proche-Orient ainsi qu’en Europe. Les ressources culturelles (musique, arts) et digitales des migrant-e-s, exprimées au cours d’événements (festifs, politiques, carnavalesques) sont au centre de son intérêt. Elle donne également une place toute particulière à l’étude des mondes musulmans, sous l’angle de la reconfiguration des pratiques dans l’espace urbain mais aussi dans la perspective des études de genre. Elle s’intéresse enfin à l’islam (in)visible en ville par le biais des expressions matérielles et immatérielles des pratiques musulmanes au sein de l’espace urbain suisse : lieux formels ou informels de culte, topographie des quartiers à forte présence migratoire en Suisse, événements cultuels et culturels. Bibliographie: https://www.unil.ch/issrc/page76999.html

eTalk : À la découverte des rites funéraires musulmans en Suisse et ailleurs